Ces élues ont été reconnues coupables “d’atteinte aux symboles de l’état, outrage au président de la République et diffusion de propos à caractère raciste” après des live sur Facebook en avril 2026, à travers lesquels elles dénonçaient “des pratiques de discrimination raciale”.
Mariam Cheikh Dieng et Ghammou Achour ont bénéficié d’une grâce présidentielle au mois de juillet dernier. Mais cette mesure laisse entière la peine complémentaire relative à la perte des droits civiques pendant une période de 5 ans.
L’épilogue du feuilleton des 2 députées abolitionniste, intervient dans un contexte politique, fortement tendu, entre le régime du président Mohamed Cheikh El Ghazouani et les partisans du député Biram Dah Abeid, mouvance au sein de laquelle, plusieurs cadres ont été condamnés à de lourdes de peines de prison, au cours des derniers mois.
Mariam Cheikh Dieng et Ghammou Achour ont bénéficié d’une grâce présidentielle au mois de juillet dernier. Mais cette mesure laisse entière la peine complémentaire relative à la perte des droits civiques pendant une période de 5 ans.
L’épilogue du feuilleton des 2 députées abolitionniste, intervient dans un contexte politique, fortement tendu, entre le régime du président Mohamed Cheikh El Ghazouani et les partisans du député Biram Dah Abeid, mouvance au sein de laquelle, plusieurs cadres ont été condamnés à de lourdes de peines de prison, au cours des derniers mois.

Perte du mandat de députés pour Mariam Cheikh Dieng et Ghamou Achour








