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Le gouvernement dénonce une volonté de déstabilisation

Lundi 1 Juillet 2024

Le ministre de l’intérieur, Mohamed Ahmed ould Mohamed Lemine, a dénoncé « des troubles à l’ordre » liés « à une tentative de déstabilisation » attribuée au camp de l’un des candidats à l’élection présidentielle du samedi 29 juin 2024, face à la presse.


Au cours de cette rencontre, le ministre a annoncé avoir donné «  des instructions fermes   à toutes les autorités administratives et sécuritaires des wilayas, afin de préserver l’ordre et la sécurité publique,   par toutes   les mesures légales,  et de faire face à toutes les tentatives de porter atteinte au calme ».

Le responsable gouvernemental signale «qu’il a été observé des foules, des opportunistes et des adolescents manipulés, affiliés à un candidat en particulier, tentant tout au long de la journée, dans certains quartiers de la capitale, de perturber , l’atmosphère de tranquillité et de sécurité, par des émeutes, notamment en brûlant des pneus,  par la perturbation de la circulation et l’intimidation de citoyens ».

Le candidat Biram Dah Abeid a rejeté les résultats officiels provisoires publiés par la Commission Electorale  Nationale Indépendante (CENI), donné le candidat Mohamed Cheikh El Ghazouani vainqueur au premier tour,  et appelé « la désobéissance civile  pacifique ».           








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Litige autour d’un navire, Youssouf Sylla alerte sur des pratiques préjudiciables au climat des affaires

Youssouf Sylla, député INSAF, a fait face à la presse samedi, en début d’après midi, pour évoquer un litige autour d’un navire dénommé “CASTELINOS MAR” actuellement pendant devant le tribunal de Nouadhibou

Un dossier opposant des hommes d’affaires mauritaniens, agissant au nom d’une entité privée appelée “K.Pêche, dirigée par un certain Ahmed Salem ould Khattari, à une société portugaise, auteur de la vente d’un navire pour un montant de 200.000 euros, jamais versé”.
Une affaire encore pendante devant la justice, dont les différentes péripéties du traitement “laissent apparaître de nombreuses irrégularités, préjudiciables au climat des affaires” et la réputation du pas, prévient l‘élu.
Un contrat de vente “pour un montant de 200.000 euros, dont le règlement est fixé par échéances : une première tranche de 100.000 euros, et 25.000 euros pour un solde sur 4 ans, permet à la partie mauritanienne d’entrer en possession de l’embarcation, sans versement préalable” selon les explications de l’honorable député.
La suite prend la forme d’un véritable saut d’obstacles, marqué par des actes contraires à toutes les clauses contractuelles “fabriqué en 1982 en France, le navire est frauduleusement muté vers une autre identité, après été réceptionné par la partie mauritanienne sans le versement d’un seul euro, en 2017”.
Enfonçant le clou, le député, conteste vivement, les informations d’identification Relatives à l’embarcation présentées en Mauritanie, affirmant que “celle ci n ‘a pas été construite en 1988 au Portugal, mais plutôt à Boulogne sur mer (France) en 1982. Une autre information erronée, porte sur une prétendue délivrance de la jauge du navire à Madrid, ville sans façade maritime”.
Il faut également ajouter à cet imbroglio “la facture non réglée d’un navire épave, totalement remis à neuf, pour plus de 300.000 euros” précise Sylla.
Une affaire dont le traitement vaut aujourd’hui, de graves ennuis judiciaires au sieur Vasco Louro, de nationalité portugaise, interdit de sortie du territoire mauritanien, après un placement en détention, suivi d’une libération forte sous caution, en dépit d’un état de santé qui nécessite des soins dans son pays.  
 Le député ne préjuge pas du verdict de la justice “qui fait son travail, mais dénonce des fonctionnements de nature à déteindre sur l’image de la  Mauritanie, qui a les ambitions de servir de terre d’investissement à tous les capitaux”.
       
CR, Amadou Seck      
 

19/07/2026