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Le Ramadan débute samedi 01 mars

Samedi 1 Mars 2025

La commission nationale d’observation du croissant lunaire a annoncé, vendredi soir, dans un communiqué parvenu à l’AMI qu’elle a reçu des témoignages prouvant l’apparition du croissant lunaire dans la nuit du vendredi à samedi.


Par conséquent, le premier jour du Ramadan coïncidera avec le 1 mars 2025.
Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion tenue vendredi soir au siège du ministère des affaires islamiques et de l’enseignement originel à Nouakchott, la commission a ajouté que ses investigations et ses contacts avec toutes les wilayas et toutes les moughataas du pays ont confirmé que l’observation du croissant de Ramadan a été confirmée ce soir.
Voici le texte du communiqué :
« La commission nationale pour l’observation du croissant lunaire s’est réuni dans les locaux du ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel le vendredi soir 29 cha’ban 1446 de l’hégire, correspondant au 28 février 2025, pour observer le croissant lunaire du mois béni de Ramadan 1446 de l’hégire.
Après avoir contacté toutes les wilayas du pays et mené les enquêtes nécessaires, la commission est parvenue à confirmer l’observation du croissant lunaire cette nuit, avec une observation approfondie impliquant un certain nombre de témoins dans différentes parties du pays.
Par conséquent, le premier jour du mois béni de Ramadan 1446 de l’Hégire est le samedi 1er mars 2025.”

AMI

Amadou Seck Seck






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Affaire des députées de IRA :la défense dénonce une obstruction à l’exercice du mandat

Le collectif des avocats de la défense de Mariam Cheikh et Ghamou Achour, députées de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), dont la peine a été réduite à 2 ans de prison en appel, assortie de la perte des droits civiques sur une période de 5 ans, le 08 juillet dernier, a fait face à la presse jeudi soir.

Une rencontre au cours de laquelle, les avocats ont dénoncé la violation des droits de leurs clientes, notamment l’obstruction à l’exercice du mandat de député, en dépit d’une décision du Conseil Constitutionnel, constant que ces deux élues, ne sont pas frappées de la perte de celui ci.
Une décision du Conseil Constitutionnel, qui s’impose à toutes les autorités de la République.
 Face à la presse, maitres Yarba, Ahmed Youssouf Cheikh Sidya, Cheikh Hindi et leurs collègues, ont déclaré avoir “suivi, avec une grande attention, tous les développements procéduraux, judiciaires et les péripéties, qui empêchent nos clientes de reprendre l’exercice régulier et serein de leur mandat parlementaire, au sein de l’Assemblée Nationale”.
Le collège des avocats de la défense des 2 députées, est revenu sur les éléments Factuels et de droit, en rappelant “le décret de grâce, pris par le président de la République, portant sur la remise de la partie non purgée de la peine privative de liberté” prononcée à l’encontre des 2 députées.
 Un acte présidentiel “qui ne comporte aucune disposition relative à la peine complémentaire d’interdiction d’exercer les droits civiques prononcée par la chambre correctionnelle de la cour d’appel dans son arrêt du 08 juillet 2026.
Une décision par laquelle, la juridiction d’appel “après avoir requalifié les faits, a Condamné les 2 députées, à une interdiction d’exercer leurs droits civiques et civils Pendant une période 5 ans.
Cependant, cet arrêt ne prononce en aucune de ses dispositions, la déchéance de leur mandat parlementaire. Du reste, le tribunal en question n’y avait pas droit.
Et toute état de cause, cet arrêt été frappé d’un pourvoi en cassation devant la cour suprême en raison des graves entorses à la loi”.
Les avocats ont par ailleurs, convoqué l’article 7 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, une loi organique, en vertu de laquelle “le procureur général, est expressément tenu de donner avis des décisions judiciaires, privant tout parlementaire de ses droits civiques et civils au Conseil Constitutionnel, seul compétent pour constater, le cas échéant, la vacance de leur siège”.
Des éléments factuels et de droit, en dépit des quels “nos clientes, sont purement et simplement empêchées par des moyens coercitifs, d’accéder aux locaux de l’Assemblée Nationale” déplore  le collectif des avocats de la défense de la défense des 2 députées.   
 

17/07/2026