Menu

La vérité sur l'affaire de la délégation des droits de l'homme à qui l'entrée en Mauritanie a été refusée

Samedi 16 Mai 2026

Une version circule selon laquelle l'État mauritanien n'aurait pas empêché la délégation des droits de l'homme d'entrer dans le pays, et que le problème viendrait plutôt d'une « non-finalisation des procédures de visa ». Cette version est reprise par certains activistes alors qu'elle ne reflète pas la réalité de ce qui s'est passé sur le terrain.


La délégation dépend de l'organisation « Abolition Institute », basée à Chicago aux États-Unis. C'est une organisation de défense des droits de l'homme bien connue, qui a un partenariat étendu avec l'organisation « SOS Esclaves ». Elle compte parmi ses membres des juges, des avocats, des experts juridiques et des défenseurs des droits humains.

Suite à l'annonce du décès du défunt Boubacar Ould Messaoud, l'organisation a envoyé un télégramme de condoléances officiel au nom de l'organisation à SOS Esclaves, en raison de la relation et du partenariat existant entre les deux parties dans le domaine des droits humains. Par la suite, l'organisation a programmé une visite en Mauritanie. L'objectif principal de cette visite était de présenter ses condoléances à la famille du défunt et de soutenir l'organisation partenaire dans cette épreuve.

Dans le cadre des démarches requises, SOS Esclaves leur a envoyé une lettre officielle afin qu'elle soit incluse dans les informations requises pour la demande de visa électronique (eVisa).

Il est important de clarifier ici un point qui fait l'objet de manipulations : l'affirmation selon laquelle « le dossier de la délégation était incomplet ». En réalité, il ne s'agit pas d'un dossier au sens courant du terme, mais simplement de saisir des informations connues via l'application électronique, comme le passeport, la nature de la mission, les données de voyage et autres données habituelles. Il n'y a donc pas de « dossier incomplet » comme certains le prétendent.

Et ce n'est pas tout : SOS Esclaves a également contacté le Commissariat aux Droits de l'Homme, et un rendez-vous officiel a été fixé pour la délégation le 12 mai 2026. C'est une procédure normale pour une délégation de défense des droits de l'homme en visite dans le pays pour une mission à caractère humanitaire et juridique. Il était également normal que la délégation souhaite visiter certaines installations et organismes liés à son domaine d'intérêt.

Tout cela réfute clairement la version selon laquelle les autorités n'auraient pas été au courant de la venue de la délégation.

La délégation était composée de six membres, dirigée par le président de l'organisation :
- Sean Tenner, président de l'organisation
- Che Smith
- Heather Smith
- Madheeha Syed
- Zaid Siddiqui
- Bakary Tandia

D'après ce qui s'est passé, les membres de la délégation ont été surpris à l'aéroport de Dakar d'apprendre que les demandes de quatre d'entre eux avaient été rejetées sans explication, tandis que deux seulement ont obtenu un visa pour la Mauritanie :
- Zaid Siddiqui
- Bakary Tandia

Parmi les personnes refusées figurait l'épouse de l'un des deux membres ayant obtenu le visa. Son mari a donc renoncé et est reparti avec elle après le refus de son entrée. Seul Bakary Tandia est arrivé à Nouakchott.

Par conséquent, les faits tels qu'ils se sont réellement déroulés montrent que l'affaire n'était pas liée à des procédures incomplètes ou à des erreurs techniques comme cela a été dit. La délégation agissait dans un cadre déclaré, avec des correspondances officielles et une coordination préalable. L'objectif principal de sa visite était de présenter ses condoléances suite au décès de Boubacar Ould Messaoud.


Sneiba ould Kowri






Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Ballon d'Or 2023 : Et de huit pour Lionel Messi

31/10/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Le Parti de la Renaissance pour le Vivre Ensemble (PAREN VE) face à la presse

 Sorti indemne d’un véritable saut d’obstacles, imposé par la nouvelle législation sur les associations à caractère politique, le Parti de la Renaissance pour Vivre Ensemble (PAREN VE), héritier de la Coalition Vivre Ensemble (CVE) de feu Kane Hamidou Baba, désormais Titulaire d’un récépissé de l’administration, a fait face à la presse samedi, en début de soirée.
Le Pr Mamadou Moustapha Ba et ses camarades, ont organisé une rencontre placée sous le thème “ pour une Mauritanie réconciliée, inclusive et Prospère” au sein de Laquelle “le vivre ensemble n’est pas une option, mais un destin”.
Un exercice inédit, à la lisière d’une conférence de presse et d’un rassemblement populaire, avec une forte mobilisation des cadres, des militants, venus de toutes les régions et de nombreux invités, issus de la classe politique, des Organisations de la Société Civile et personnalités indépendantes.
Un baptême de feu réussi, qui a permis au PAREN VE “ de décliner sa vision pour “une République, juste, impartiale et protectrice, avec la certitude d’une loi pour tous et la primauté du mérite sur l’appartenance”.
Le Pr Mamadou Moustapha Ba et ses camarades, prônent une refondation de la République à travers 10 engagements “restaurer la confiance entre l’état et le citoyen.
Faire de la jeunesse une priorité nationale.  Construire une économie créatrice d’emplois.  Refonder l’école mauritanienne.  Garantir un accès à la santé. Gérer les ressources nationales dans l’intérêt du peuple.  Faire de la cohésion nationale une priorité absolue. Consolider la démocratie et les libertés publiques. Préparer la Mauritanie aux défis de demain. Restaurer l’éthique dans la vie publique”.
Pour une consolidation de la cohésion nationale, le président du PAREN VE, a plaidé en faveur du règlement du passif humanitaire des années 1989/1991, sur la base des principes cardinaux“ mémoire, vérité, justice, indemnisation et réconciliation” en rappelant, que les peuples qui refusent de faire face aux horreurs engendrées par l’histoire, sont condamnés à les revivre.
 





Amadou Seck Seck
09/08/2026