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La coalition anti système partante pour le dialogue

Lundi 24 Février 2025

La Coalition Anti Système regroupé autour du député et leader abolitionniste, Biram Dah Abeid, est partante pour un dialogue national.


Présentant un bilan d’étape devant les députés, début janvier,  le premier Ministre, Moctar ould Diay, a  rappelé la volonté du président de  la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani « en faveur de l’amélioration du système démocratique,  à travers le renforcement du dialogue » entre acteurs politiques.
 C’est dans cet éprit que le chef de l’Etat,  a reçu en audience,  le président de l’Union des Forces de Progrès (UFP, Mohamed ould Maouloud, la semaine dernière.
Suivant le même timing , Ghazouani a adressé  une invitation au dialogue à  Biram Dah Abeid, député et  leader de la Coalition Anti Système.
Un appel qui rencontre un écho favorable dans le camp du leader abolitionniste.
En effet,  les responsables des différents partis politiques membres de ce rassemblement, ont tenu une réunion jeudi dernier.
Un conclave au cours duquel ils ont  abordé la question  de l’invitation au dialogue, adressée par le président de la République, au leader de la Coalition Anti système, Biram Dah Abeid.
Ainsi « à l’issue des délibérations approfondies, le Conseil des Présidents a décidé à  l’unanimité, de répondre favorablement à cette invitation, réaffirmé son attachement à un dialogue constructif et à la défense de l’intérêt national » renseigne un document de la CAS.
 







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Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026