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La coalition « Espoir Mauritanie » dénonce la répression contre les étudiants

Jeudi 29 Février 2024

La Coalition « Espoir Mauritanie » dénonce la répression contre les étudiants de l’université de Nouakchott, exercée depuis plusieurs par les forces de police, avec un bilan de plusieurs blessés, dans une déclaration rendue publique jeudi


Le document « condamne fermement des violences policières à l’encontre d’étudiants, qui posent des revendications légitimes, liées à leurs conditions d’études et de vie (révision des critères injustes d’attribution des bourses, maintien de l’aide sociale, problèmes de transport…) dans un état, dit de droit ».
La déclaration appelle les autorités, à mettre fin aux violences, respecter le droit à manifester des citoyens et à  satisfaire  les revendications légitimes des étudiants.
 
 


                                                                                             La déclaration
Depuis quelques jours,  la police poursuit la répression de manifestations pacifiques d'étudiants à l'université de Nouakchott. Cette répression a  provoqué des blessures estimées graves de certains manifestants. Un tel traitement  dans un état dit de droit et dans un temple du savoir est inadmissible.
La Coalition Espoir Mauritanie condamne fermement cette violence policière contre des étudiants qui posent des revendications légitimes liées à leurs conditions d'études et d'existence (révision des critères injustes d'attribution des bourses, maintien de l'aide sociale, problèmes de transport etc.)
Elle exprime ses vives préoccupations de l'état de santé des étudiants blessés et demande aux autorités de faire cesser les violences policières et de respecter le droit des citoyens à manifester.
Enfin la Coalition appelle à la satisfaction des revendications légitimes posées par les étudiants.

Nouakchott,  le 28 février 2024
La Coalition Espoir Mauritanie.
 

Amadou Seck Seck






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Préparatifs du dialogue : le FCJ gèle ses relations avec la majorité

Le Front pour la Justice et Citoyenneté (FJC), un parti dirigé par Mohamed Mansour, figure marquante de l’Islam Politique en Mauritanie, gèle ses relations avec la majorité, en signe de protestation contre la désignation “unilatérale” des personnalités représentant la mouvance au sein de la commission chargée de la supervision du dialogue national, annonce une déclaration rendue publique vendredi.

Cette décision est le résultat d’une réunion du Comité Permanent du parti tenue jeudi soir.
Les amis de Jamil Manour, contestent une désignation “qui ne résulte ni d’une concertation, ni d’un consensus au sein de la majorité, ne garantit pas davantage une Représentation complété et équilibrée, des différentes sensibilités et composantes des partis de la majorité”.
La déclaration désapprouve, une démarche dont la responsabilité est imputée à INSAF, principal parti de la majorité et considéré que les huit (8) personnalités désignées suivant ce procédé, en perspective “d’un dialogue appelé à offrir l’occasion de débattre des grandes questions nationales et des enjeux liés à l’évolution démocratique de la Mauritanie, ne représentent pas le FJC”.
Les amis de Jamil Mansour “rejettent cette décision, à la fois, dans la forme, dans le fond” tout en rappelant que les forces “qui ont entravé le dialogue à plusieurs reprises dans le passé, ne peuvent pas prétendre contribuer à sa réussite aujourd’hui”.
Les 8 personnalités dont la représentativité est contestée par le FJC, sont Mohamed ould Bilal, Mohamed  Aha ould Horma, Sanghott Ousmane, Yaghoub ould Moine, Cheikhna ould Hajebou, Daoud Ahmed Aicha, Vala mint Mini.
Ces personnalités sont issues de INSAF, UDP et d’autres formations de la majorité    
 

Amadou Seck Seck
16/10/2026