Menu

L’électricité ou la catastrophe de l’investissement ?

Mercredi 2 Septembre 2026

Ce qui se passe à Nouakchott avec les usines de poisson n’est plus une simple coupure d’électricité. C’est devenu une véritable négligence à l’égard des investisseurs et de l’économie du pays.



L’électricité était coupée plus de la moitié de la journée pendant six jours, obligeant les propriétaires des chambres froides à garder les portes fermées afin de préserver la température. Lorsqu’ils ont finalement ouvert les chambres froides, le constat était catastrophique : la totalité du stock était perdue.

Nous ne parlons pas d’une ampoule domestique, mais de capitaux investis, de crédits, d’intérêts, de salaires et d’engagements commerciaux.

Le plus révoltant est que la société mauritanienne d’électricité semble agir comme si cette situation ne la concernait pas.

Comment peut-on parler d’attractivité et d’encouragement de l’investissement alors qu’une coupure d’électricité peut détruire un investissement entier, laissant ensuite l’investisseur seul face à ses pertes ?

Les partenaires et bénéficiaires de ce secteur, notamment la SMCP, la SOMELEC et toutes les entités qui imposent des taxes, redevances ou prélèvements à ces entreprises sinistrées, doivent également assumer une part de la responsabilité, notamment en renonçant à une partie des factures et redevances dues au cours des prochains mois, afin de contribuer à absorber ces pertes.

L’investisseur ne doit pas être considéré comme un partenaire uniquement lorsqu’il s’agit de payer les factures, puis être abandonné lorsqu’une catastrophe survient.

Si l’État est réellement sérieux dans sa volonté de protéger l’investissement, il doit être un partenaire dans les crises comme il l’est lorsqu’il s’agit de percevoir les recettes.

À ce rythme, nous n’attirons pas l’investissement… nous le faisons fuir.
FGP 
Federation générale de la pêche 
Zone -sud 
Le président






Oumou Kane investie représentante pays du RIFS

05/10/2026

Mondial 2026 : le Sénégal champion d’Afrique, le journal sportif L’Équipe prévient la France

19/01/2026

Chapions League Afrique mini foot : FC Barkéol proche d’un sacre historique

04/10/2025

AG de la FFRIM et mutation en congrès

12/06/2025

La FFRIM nomme M. Aritz López Garai à la tête de la sélection nationale “A” de Mauritanie (Communiqué)

17/01/2025

Litige financier avec le PSG : Mbappé passe à la vitesse supérieure

21/08/2024

Angleterre: Phil Foden élu "Joueur de l'année" par ses pairs

21/08/2024

À l’origine d’une campagne chauvine…

11/06/2024

Mondial 2030 : La finale se jouera au Maroc ou en Espagne

20/03/2024

RD Congo/Mauritanie: 2-0

16/11/2023

Flux RSS



Inscription à la newsletter

Préparatifs du dialogue : le FCJ gèle ses relations avec la majorité

Le Front pour la Justice et Citoyenneté (FJC), un parti dirigé par Mohamed Mansour, figure marquante de l’Islam Politique en Mauritanie, gèle ses relations avec la majorité, en signe de protestation contre la désignation “unilatérale” des personnalités représentant la mouvance au sein de la commission chargée de la supervision du dialogue national, annonce une déclaration rendue publique vendredi.

Cette décision est le résultat d’une réunion du Comité Permanent du parti tenue jeudi soir.
Les amis de Jamil Manour, contestent une désignation “qui ne résulte ni d’une concertation, ni d’un consensus au sein de la majorité, ne garantit pas davantage une Représentation complété et équilibrée, des différentes sensibilités et composantes des partis de la majorité”.
La déclaration désapprouve, une démarche dont la responsabilité est imputée à INSAF, principal parti de la majorité et considéré que les huit (8) personnalités désignées suivant ce procédé, en perspective “d’un dialogue appelé à offrir l’occasion de débattre des grandes questions nationales et des enjeux liés à l’évolution démocratique de la Mauritanie, ne représentent pas le FJC”.
Les amis de Jamil Mansour “rejettent cette décision, à la fois, dans la forme, dans le fond” tout en rappelant que les forces “qui ont entravé le dialogue à plusieurs reprises dans le passé, ne peuvent pas prétendre contribuer à sa réussite aujourd’hui”.
Les 8 personnalités dont la représentativité est contestée par le FJC, sont Mohamed ould Bilal, Mohamed  Aha ould Horma, Sanghott Ousmane, Yaghoub ould Moine, Cheikhna ould Hajebou, Daoud Ahmed Aicha, Vala mint Mini.
Ces personnalités sont issues de INSAF, UDP et d’autres formations de la majorité    
 

Amadou Seck Seck
16/10/2026