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Inauguration du Centre de Santé de la Fondation Caritative du Port de Nouakchott

Mercredi 28 Août 2024

Forte mobilisation des responsables du Port Autonome de Nouakchott, dit Port de l’Amitié (PANPA), pour donner un succès éclatant à l’inauguration du centre de santé de la fondation de l’institution, ce mardi 27 août 2024.


La cérémonie s’est déroulée en présence des ministres de l’équipement et des transports,  de la pêche et de l’économie maritime, de la transformation numérique et la modernisation de l’administration et du Directeur Général du Port Autonome de Nouakchott, dit Port de l’Amitié (PANPA), maître Sidi Mohamed ould Maham et de tout son staff.
La nouvelle formation sanitaire est composée de « sept (7) pièces : deux (2) bureaux pour les consultations internes, deux (2) pour hospitalisation des patients, un laboratoire équipé, une unité de radiologie, une ambulance équipée » selon les explications techniques fournies à la presse à l’occasion de la cérémonie. Ce Centre de Santé sera animé par un personnel de haute qualification, composé de médecins, de techniciens supérieur de la santé, d’infirmiers et infirmières, dévoués à la tâche.
Ce centre sera géré par l’Office National de la Médecine du Travail (ONMT). Il  devrait grandement contribuer à l’accès aux soins des cadres et agents du port,  à travers une prise en charge médicale de qualité, avec des retombées positives sur la qualité du travail, le rendement du personnel et les résultats de l’institution portuaire.
 
 




Amadou Seck Seck





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Mariam mint Cheikh et Ghamour Achour, 2 députées en détention provisoire

Le parquet de la République du tribunal de Nouakchott Ouest, a placé en détention provisoire, suivant la procédure du flagrant délit, ce lundi, Mariam mint Cheikh et Ghamou Achour, deux (2) militantes de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), élues députées sous les couleurs du parti “SAWAB”.

Il est reproché aux 2 dames “la diffusion de vidéos contenant des critiques virulentes” contre le président de la République et “une atteinte aux symboles nationaux via des moyens numériques”.
 Pour traiter cette affaire suivant la procédure du flagrant délit, le parquet s’appuie sur la loi 2016-007 du 20 janvier 2016, relative à la cybercriminalité, qui vise “à encadrer et réprimer les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication”.
Un texte très élastique, une véritable auberge espagnole, visant plusieurs cyber infractions “accès illégal aux systèmes, altération de données” et des contenus numériques tels que “l’injure, la diffamation, les propos racistes, l’atteinte aux symboles nationaux, incitation à la violence et trouble à l’ordre public”.
Cette procédure du flagrant délit, dont l’effet et la suspension de l’immunité attachée à 2 parlementaires, sans passer par un vote de l’assemblée nationale, suscite une vive controverse.
Ainsi, des militants abolitionnistes, à l’image de Cheikh Sidaty Hamadi, déplorent “une immunité parlementaire piétinée” et mettent en garde contre “une banalisation de l’exception en Mauritanie”.
Sur la base de la procédure suivie par le parquet, qui a directement transmis le dossier au président de la juridiction compétente, les  deux (2) députées devraient jugées au cours d’une audience de flagrant délit du tribunal correctionnel,  dans un délai maximum de 29 jours.
 

21/04/2026