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Début de la réunion des hauts responsables pour ARC 34

Mardi 14 Avril 2026

Le Centre International des Conférences Moctar ould Daddah de Nouakchott (CICMN) a abrité, lundi, la réunion des hauts responsables, en prélude à la 34é session de la conférence régionale de la FAO pour l‘Afrique (ARC34), dont les assises se tiennent du 13 au 17 avril 2026.


Ce premier acte “ouvre la voie à 5 jours de discussions “sur les moyens de soutenir la transformation des systèmes agroalimentaires à travers le continent, grâce à l’innovation, à des partenariats renforcés et une intensification des investissements”.
Une première journée, au cours de laquelle, les délégués à la conférence, venus de tous les pays d’Afrique, ont examiné “les questions politiques et réglementaires qui façonnent l’avenir des systèmes agroalimentaires en Afrique, notamment la mise en œuvre de la  déclaration de Kampala (PDDAA) au niveau national, la gestion durable des terres, des sols et de l’eau, le renforcement de la résilience face à des risques multiples, la valorisation de la biodiversité et de la bioéconomie pour des systèmes agroalimentaires durables”.
Par ailleurs, les participants à la journée, ont abordé un sujet brûlant de l’actualité géopolitique, avec l’examen de l’impact de la guerre du Moyen Orient sur les économies africaines.
Dans un discours prononcé à l’occasion de la session inaugurale des travaux, Abebe Haile Gabriel, Directeur Général Adjoint de la FAO et représentant régional pour l’Afrique, a mis en exergue “les pressions mondiales en constante évolution, qui pèsent sur les systèmes agroalimentaires, tels que les conflits, la crise du climat et les chocs économiques, face aux quels “ nous devons mettre en place des systèmes capables d’absorber les chocs, sans plonger davantage de personnes dans la faim.
Ce qu’il faut, c’est une mise en œuvre rigoureuse, des investissements coordonnés, ainsi qu’un engagement politique et un leadership soutenu au niveau national”.
Se référant à un contexte mondial trouble, marqué “par des pressions croissantes, liées au changement climatique, aux prix de l’énergie et des intrants, le ministre mauritanien de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire, Mohamed Ahmed MHaimid, a mis l’accent sur “la nécessité de moderniser la production, renforcer le partenariat entre le public et le privé et investir dans les chaînes de valeurs, pour trouver des solutions réalistes et fiables”.
 












Amadou Seck Seck





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Litige autour d’un navire, Youssouf Sylla alerte sur des pratiques préjudiciables au climat des affaires

Youssouf Sylla, député INSAF, a fait face à la presse samedi, en début d’après midi, pour évoquer un litige autour d’un navire dénommé “CASTELINOS MAR” actuellement pendant devant le tribunal de Nouadhibou

Un dossier opposant des hommes d’affaires mauritaniens, agissant au nom d’une entité privée appelée “K.Pêche, dirigée par un certain Ahmed Salem ould Khattari, à une société portugaise, auteur de la vente d’un navire pour un montant de 200.000 euros, jamais versé”.
Une affaire encore pendante devant la justice, dont les différentes péripéties du traitement “laissent apparaître de nombreuses irrégularités, préjudiciables au climat des affaires” et la réputation du pas, prévient l‘élu.
Un contrat de vente “pour un montant de 200.000 euros, dont le règlement est fixé par échéances : une première tranche de 100.000 euros, et 25.000 euros pour un solde sur 4 ans, permet à la partie mauritanienne d’entrer en possession de l’embarcation, sans versement préalable” selon les explications de l’honorable député.
La suite prend la forme d’un véritable saut d’obstacles, marqué par des actes contraires à toutes les clauses contractuelles “fabriqué en 1982 en France, le navire est frauduleusement muté vers une autre identité, après été réceptionné par la partie mauritanienne sans le versement d’un seul euro, en 2017”.
Enfonçant le clou, le député, conteste vivement, les informations d’identification Relatives à l’embarcation présentées en Mauritanie, affirmant que “celle ci n ‘a pas été construite en 1988 au Portugal, mais plutôt à Boulogne sur mer (France) en 1982. Une autre information erronée, porte sur une prétendue délivrance de la jauge du navire à Madrid, ville sans façade maritime”.
Il faut également ajouter à cet imbroglio “la facture non réglée d’un navire épave, totalement remis à neuf, pour plus de 300.000 euros” précise Sylla.
Une affaire dont le traitement vaut aujourd’hui, de graves ennuis judiciaires au sieur Vasco Louro, de nationalité portugaise, interdit de sortie du territoire mauritanien, après un placement en détention, suivi d’une libération forte sous caution, en dépit d’un état de santé qui nécessite des soins dans son pays.  
 Le député ne préjuge pas du verdict de la justice “qui fait son travail, mais dénonce des fonctionnements de nature à déteindre sur l’image de la  Mauritanie, qui a les ambitions de servir de terre d’investissement à tous les capitaux”.
       
CR, Amadou Seck      
 

19/07/2026