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Début d’une campagne nationale pour la surveillance des marchés

Vendredi 27 Mars 2026

Les locaux du Ministère du Commerce, ont abrité jeudi, une cérémonie marquant le lancement d’une campagne nationale pour la surveillance des marchés, sous la supervision du ministre, Mme Zeinab mint Ahmednah, en présence de nombreux responsables du département et des autorités administratives.


Par cette démarche, le gouvernement entreprend “une vaste campagne de terrain pour surveiller la situation des marchés, notamment le suivi des stocks, le contrôle des prix, le renforcement de la protection des consommateurs et la lutte contre les différentes formes de fraude”.
Restituant le contexte et les enjeux de l’initiative, Zeinab mint Ahmednah, a expliqué que la campagne s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani “en vue de faire face aux répercussions de la situation internationale actuelle, en renforçant le contrôle des marchés, en protégeant les consommateurs contre la spéculation et toutes les pratiques illégales, éventuelles, que pourrait engendrer un contexte de crise”.
Dans cet esprit, le Ministère du Commerce “a créé un Comité de Surveillance des Marchés (CSM), impliquant tous les secteurs concernés, à la suite d’une réunion interministérielle sous la supervision du premier Ministre, Moctar ould Diaye.
  Les autorités, ont pris toutes les mesures, pour assurer la stabilité du marché : stocks suffisants et disponibles de toutes les denrées de première nécessité, qui garantissent l’approvisionnement du marché et la stabilité des prix à moyen terme, parallèlement à la poursuite des opérations d’importation”.
Cette vaste opération débute par Nouakchott, pour ensuite couvrir tout le territoire national.
La nouvelle opération lancée par le gouvernement mauritanien, répond à un contexte géopolitique marqué par la guerre entre les USA et Israël, contre l’Iran.
Un conflit à l’origine de graves  perturbations de la navigation dans le détroit d’Ormuz,  endroit stratégique dans le cadre de l’organisation du commerce mondial.  










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Blocage du processus de dialogue par le débat sur le mandat : voici la position de l’opposition

Après une année de consultations préliminaires, le processus conduisant vers le dialogue national est bloqué par un désaccord sur l’inscription du mandat présidentiel au programme des sujets à aborder au cours des prochaines assises.

Le collectif des partis de l’opposition, a fait face à la presse jeudi, pour livrer une position sans équivoquer et rappeler que l’objectif du dialogue, est d’aborder les problèmes aux quels fait face la Mauritanie, et nom de remettre en cause “des acquis démocratiques” telle que la limitation constitutionnelle des mandats, par des dispositions gravées dans le marbre, à travers Des clauses d’éternité.
Hamadi Sid El Moctar, président de TAWASSOUL, a lancé un appel au président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, l’invitant à prendre ses responsabilités “pour exhorter la majorité à renoncer à l’inscription du débat sur le mandat au programme du dialogue”.
Pour sa part, Samba Thiam, leader des Forces Progressistes pour le Changement (FPC), a déploré l’attitude de la majorité et le flou persistant, au sujet des véritables intentions du président de la République, qui laisse ses partisans torpiller un processus entamé depuis une année, par des manœuvres dont l’objectif est de plus en plus clair.
Pour le collectif de l’opposition, un dialogue national, doit permettre d’aborder des questions vitales par rapport à l’unité et la cohésion nationale, la lutte contre la mauvaise gouvernance et la corruption, l’insécurité à l’Est.... Loin des manœuvres dilatoires visant à anéantir les acquis démocratiques. 
 

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