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Conférence Régionale sur l’autonomisation des Communautés Discriminées

Samedi 5 Avril 2025

Accra, la capitale du Ghana, abrite actuellement une conférence régionale traitant de «l’autonomisation des communautés discriminées sur la Base du Travail et de l’Ascendance en Afrique(CDWD) ».


La Mauritanie est représentée à ce forum par Cheikh Sidaty Ould Hamadi, un cadre de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).
Le délégué de la mouvance abolitionniste a présenté une communication sous le thème « situation des Communautés Discriminées sur la Base du Travail et de l’Ascendance en Mauritanie » avec « une étude de  cas : les   Haratines et les Komos (dans la société soninké) ».
Une communication qui présente « le contexte historique et sociologique » du phénomène, met en lumière « les manifestations des discriminations basées sur l’ascendance et le travail »  et explique au passage que « les inégalités sociales en Mauritanie, trouvent leurs racines dans des systèmes historiques de domination. L’esclavage et la stratification sociale, ont façonné les rapports  entre différentes communautés, créant des statuts hiérarchiques qui demeurent encore aujourd’hui ».
La présentation du militant de l’IRA devant les participants à la conférence (CDWD), expose la question de « ces discriminations » dans toutes les sociétés : maures noirs, les Komos chez les Soninkés, la question des castes au sujet des autres communautés, et apporte un éclairage sur la dimension économique des inégalités….
Elle formule plusieurs recommandations « pour une inclusion effective sur le plan politique et de l’accès aux ressources, la sensibilisation pour un changement de mentalités…. ».
           







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Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026