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Communiqué

Jeudi 14 Décembre 2023

Le tribunal d’instance de Ziguinchor avait déclaré abusive la radiation de Monsieur Ousmane Sonko et ordonné sa réintégration dans les listes électorales.


La Cour Suprême saisie par l’Etat du Sénégal mécontent de la décision, avait cassé l’ordonnance rendue par le juge de Ziguinchor sur la question de la forclusion et refilé le bébé et l’eau du bain au tribunal d’instance hors classe de Dakar.

Le juge d’instance de Dakar a ce matin: -
-rejeté la fin de non recevoir tirée de la forclusion de Monsieur Ousmane Sonko en son recours pour être rétabli dans ses droits électoraux ;
-Déclaré donc Monsieur Ousmane Sonko recevable en son recours pour sa réintégration dans les listes électorales.
-Declaré nulle la radiation de Monsieur Ousmane Sonko des listes électorales par les services centraux du ministère de l’intérieur de la République du Sénégal.
-Ordonné sa  réintégration  dans les listes électorales.

Par deux fois, la justice a tranché et donné raison à Monsieur Ousmane Sonko. Il est temps que l’Etat abdique et ce ne serait ni honte ni désolation, mais grandeur et sagesse.

Le Droit à été dit et la justice a encore résisté.
La participation de Monsieur Ousmane Sonko aux élections du 25 février 2024 ne fera que consolider la Démocratie Sénégalaise, l’Etat de Droit et réconcilier le peuple Sénégalais avec la justice.

Ciré Clédor Ly Avocat, Membre du Collectif pour La Défense de Monsieur Ousmane Sonko







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Agression contre BDA : condamnation ferme de l’UFP

L’Union des Forces de Progrès (UFP) “ condamne avec la plus grande fermeté, les violences commises par les forces de l’ordre” devant le Palais de Justice de Nouakchott, le 01 juillet 2026, à l’occasion d’un attroupement de citoyens, venus au procès de 2 députées membres de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA).

Une dispersion violente au cours de laquelle, Biram Dah Abeid, leader abolitionniste et député, a été blessé et s’est retrouvé sur un lit d’hôpital.
Ces deux (2) députées, sont Mariam mint Cheikh Dieng et Ghamou Achour, condamnées à 4 ans de prison ferme, dont le dossier était examiné en appel ce jour là.
La déclaration de l’UFP, dénonce “une répression violente et ciblée, contre le député, Biram Dah Abeid, qui soulève de graves interrogations quant au respect des libertés publiques et droits garantis par la constitution.
Les images diffusées à cette occasion, montrent en effet, que le député Biram Dah Abeid, a fait l’objet d’un traitement particulièrement brutal. Une attitude inadmissible dans un état de droit, qui se réclame de la démocratie” et donc tenu de protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Au delà de cet événement, l’UFP relève des atteintes récurrentes aux droits et libertés publiques “par un recours de plus en plus fréquent, à la force pour disperser des rassemblements pacifiques, des arrestations contestées et un climat d’intimidation qui tend à banaliser les atteintes aux droits et libertés”.
La déclaration déplore par ailleurs “le climat d’impunité, qui couvre les auteurs des abus” et atteintes aux libertés fondamentales.
Les camarades de Mohamed Maouloud “condamnent   les violences, appellent les autorités, à garantir pleinement l’exercice des libertés publiques et à privilégier le dialogue plutôt que la répression.
Et réaffirme que la stabilité de la Mauritanie, ne peut être durablement assurée, que par le respect de la constitution”. 
         

Synthèse: Amadou Seck
 

04/07/2026