Lexeiba, le 28 mars 2026 – La ville de Lexeiba abritera, ce samedi 28 mars 2026, une cérémonie d’envergure historique, culturelle et religieuse consacrée à la commémoration du transfert symbolique du Tabalde, une distinction honorifique remontant à 1786, héritée de l’époque de l’Almamiya du Fuuta Tooro et transmise de génération en génération.
À cette occasion, la communauté procédera au transfert symbolique du Tabalde au patriarche actuel, Monsieur Abdoul Wahab Yéro Baba Kane, suite au décès de Alhousseynou Yéro Baba Kane (qu’Allah lui accorde Sa miséricorde).
La cérémonie, prévue en matinée, sera marquée par des lectures du Saint Coran, des rappels historiques, des témoignages, ainsi que des moments de prière et de convivialité.
Ce moment solennel s’inscrit dans la continuité d’un héritage historique majeur. En effet, en 1786, les réformes engagées par l’Almamiya du Fuuta Tooro avaient profondément bouleversé l’ordre établi dans la vallée du fleuve Sénégal, notamment en s’opposant aux pratiques de razzias et à la traite négrière alimentant les comptoirs européens. Ces tensions débouchèrent sur des affrontements, conduits victorieusement par Tafsiru Amadou Hamath Kouro Wane aux côtés des Jaagorde Futa.
C’est dans ce contexte que furent institués les sept Tabaldés par l’Almamy. Le symbole transmis aujourd’hui est l’un de ceux attribués aux représentants des sept provinces, notamment à Ali Doundou Seguélé Ndiobo Modi Eli Yéro Hilal Aid Abdallah Cherif Kane du Bosséya.
Véritable instrument de communication populaire, le Tabalde servait à transmettre des messages codifiés connus des notabilités et incarnait à la fois l’autorité du doyen et la chefferie du village.
Le transfert de ce symbole au doyen d’âge, Monsieur Abdoul Wahab Yéro Baba Kane, interviendra, Inch’Allah, lors de cette cérémonie qui réunira de nombreux dignitaires nationaux et internationaux.
Au-delà de sa dimension communautaire, cet événement revêt une portée historique et symbolique majeure. Il constitue un moment de mémoire collective pour l’ensemble du Fuuta des deux rives, ainsi que pour la Mauritanie dans son ensemble, en rappelant les luttes menées contre la traite négrière et les prémices de la pénétration coloniale dans la sous-région.
Fin du communiqué
À cette occasion, la communauté procédera au transfert symbolique du Tabalde au patriarche actuel, Monsieur Abdoul Wahab Yéro Baba Kane, suite au décès de Alhousseynou Yéro Baba Kane (qu’Allah lui accorde Sa miséricorde).
La cérémonie, prévue en matinée, sera marquée par des lectures du Saint Coran, des rappels historiques, des témoignages, ainsi que des moments de prière et de convivialité.
Ce moment solennel s’inscrit dans la continuité d’un héritage historique majeur. En effet, en 1786, les réformes engagées par l’Almamiya du Fuuta Tooro avaient profondément bouleversé l’ordre établi dans la vallée du fleuve Sénégal, notamment en s’opposant aux pratiques de razzias et à la traite négrière alimentant les comptoirs européens. Ces tensions débouchèrent sur des affrontements, conduits victorieusement par Tafsiru Amadou Hamath Kouro Wane aux côtés des Jaagorde Futa.
C’est dans ce contexte que furent institués les sept Tabaldés par l’Almamy. Le symbole transmis aujourd’hui est l’un de ceux attribués aux représentants des sept provinces, notamment à Ali Doundou Seguélé Ndiobo Modi Eli Yéro Hilal Aid Abdallah Cherif Kane du Bosséya.
Véritable instrument de communication populaire, le Tabalde servait à transmettre des messages codifiés connus des notabilités et incarnait à la fois l’autorité du doyen et la chefferie du village.
Le transfert de ce symbole au doyen d’âge, Monsieur Abdoul Wahab Yéro Baba Kane, interviendra, Inch’Allah, lors de cette cérémonie qui réunira de nombreux dignitaires nationaux et internationaux.
Au-delà de sa dimension communautaire, cet événement revêt une portée historique et symbolique majeure. Il constitue un moment de mémoire collective pour l’ensemble du Fuuta des deux rives, ainsi que pour la Mauritanie dans son ensemble, en rappelant les luttes menées contre la traite négrière et les prémices de la pénétration coloniale dans la sous-région.
Fin du communiqué

COMMUNIQUÉ DE PRESSE








