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Bouhoubeini remercie les partenaires après 2 mandats à la CNDH

Jeudi 20 Mars 2025

Maitre Ahmed Salem ould Bouhoubeini, président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) sur 2 mandats de 3 ans, achève sa mission à la tête de l’institution, après six (6) années « de bons et loyaux services » selon la formule consacrée.


Pour marquer son départ, l’ancien bâtonnier de l’Ordre National des Avocats (ONA), a organisé un cocktail de rupture du jeûne, à l’intention des partenaires : les ambassadeurs de l’Union Européenne, de France, d’Allemagne, Espagne des USA,  le représentation de l’ONU…qui ont accompagné l’institution dans l’accomplissement de sa délicate mission pendant 6 ans.
Une rencontre au cours de laquelle, le président sortant de la CNDH « a exprimé sa profonde gratitude aux ambassadeurs, qui ont facilité les missions réussies que nous avons menées, auprès du parlement européen à Bruxelles, des autorités américaines à Washington, ainsi qu’à Londres, Paris et Genève.
Grâce à leur appui, ces rencontres ont permis de renforcer le dialogue, défendre nos priorités en matière de droits de l’homme et de consolider notre engagement commun, en faveur des valeurs universelles  de  justice et de dignité ».
Un discours dans lequel le président sortant de la CNDH, a particulièrement mis l’accent  sur l’importance de la volonté politique,  dans le cadre de la promotion des droits humains, bien au-delà des textes et des institutions







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Litige autour d’un navire, Youssouf Sylla alerte sur des pratiques préjudiciables au climat des affaires

Youssouf Sylla, député INSAF, a fait face à la presse samedi, en début d’après midi, pour évoquer un litige autour d’un navire dénommé “CASTELINOS MAR” actuellement pendant devant le tribunal de Nouadhibou

Un dossier opposant des hommes d’affaires mauritaniens, agissant au nom d’une entité privée appelée “K.Pêche, dirigée par un certain Ahmed Salem ould Khattari, à une société portugaise, auteur de la vente d’un navire pour un montant de 200.000 euros, jamais versé”.
Une affaire encore pendante devant la justice, dont les différentes péripéties du traitement “laissent apparaître de nombreuses irrégularités, préjudiciables au climat des affaires” et la réputation du pas, prévient l‘élu.
Un contrat de vente “pour un montant de 200.000 euros, dont le règlement est fixé par échéances : une première tranche de 100.000 euros, et 25.000 euros pour un solde sur 4 ans, permet à la partie mauritanienne d’entrer en possession de l’embarcation, sans versement préalable” selon les explications de l’honorable député.
La suite prend la forme d’un véritable saut d’obstacles, marqué par des actes contraires à toutes les clauses contractuelles “fabriqué en 1982 en France, le navire est frauduleusement muté vers une autre identité, après été réceptionné par la partie mauritanienne sans le versement d’un seul euro, en 2017”.
Enfonçant le clou, le député, conteste vivement, les informations d’identification Relatives à l’embarcation présentées en Mauritanie, affirmant que “celle ci n ‘a pas été construite en 1988 au Portugal, mais plutôt à Boulogne sur mer (France) en 1982. Une autre information erronée, porte sur une prétendue délivrance de la jauge du navire à Madrid, ville sans façade maritime”.
Il faut également ajouter à cet imbroglio “la facture non réglée d’un navire épave, totalement remis à neuf, pour plus de 300.000 euros” précise Sylla.
Une affaire dont le traitement vaut aujourd’hui, de graves ennuis judiciaires au sieur Vasco Louro, de nationalité portugaise, interdit de sortie du territoire mauritanien, après un placement en détention, suivi d’une libération forte sous caution, en dépit d’un état de santé qui nécessite des soins dans son pays.  
 Le député ne préjuge pas du verdict de la justice “qui fait son travail, mais dénonce des fonctionnements de nature à déteindre sur l’image de la  Mauritanie, qui a les ambitions de servir de terre d’investissement à tous les capitaux”.
       
CR, Amadou Seck      
 

19/07/2026