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Bouhoubeini remercie les partenaires après 2 mandats à la CNDH

Jeudi 20 Mars 2025

Maitre Ahmed Salem ould Bouhoubeini, président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) sur 2 mandats de 3 ans, achève sa mission à la tête de l’institution, après six (6) années « de bons et loyaux services » selon la formule consacrée.


Pour marquer son départ, l’ancien bâtonnier de l’Ordre National des Avocats (ONA), a organisé un cocktail de rupture du jeûne, à l’intention des partenaires : les ambassadeurs de l’Union Européenne, de France, d’Allemagne, Espagne des USA,  le représentation de l’ONU…qui ont accompagné l’institution dans l’accomplissement de sa délicate mission pendant 6 ans.
Une rencontre au cours de laquelle, le président sortant de la CNDH « a exprimé sa profonde gratitude aux ambassadeurs, qui ont facilité les missions réussies que nous avons menées, auprès du parlement européen à Bruxelles, des autorités américaines à Washington, ainsi qu’à Londres, Paris et Genève.
Grâce à leur appui, ces rencontres ont permis de renforcer le dialogue, défendre nos priorités en matière de droits de l’homme et de consolider notre engagement commun, en faveur des valeurs universelles  de  justice et de dignité ».
Un discours dans lequel le président sortant de la CNDH, a particulièrement mis l’accent  sur l’importance de la volonté politique,  dans le cadre de la promotion des droits humains, bien au-delà des textes et des institutions







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L’honorable député Fraba Ngom de retour dans le Bossea

L’honorable député Farba Ngom est revenu dans son fief, la commune des Agnam, le samedi 9 Mai 2026, au terme d’un voyage ordinaire qui a pris les allures d’une véritable caravane politique, au vu de l’accueil populaire réservé par les populations des différentes localités situées sur un parcours de près de six cents kilomètres. Des sénégalais en liesse, depuis Touba, jusqu’à Agnam, en passant par Dara Djolof, Linguère, Ranerou, Ouro Sogui....

Proche du président Macky Sall dont il représente un des piliers du cercle des intimes, Mahamadou Ngom, dit Farba, revient sur la terre du Fouta, après plus d’une année d’absence forcée, imputable à des ennuis judiciaires liés à une reddition de comptes, transformée en une vulgaire vendetta par le régime PASTEF. Un parti dont le chef, par ailleurs Premier ministre du Sénégal, est venu jusqu’à Agnam, pour annoncer aux populations, sur un tempo digne de la rhétorique des administrateurs coloniaux des années 1910, le prochain embastillement de l’édile de cette grande commune du Bossea. 
La suite se décline à travers un dossier fabriqué par la Cellule Nationale de Traitement des Informations (CENTIF). Une institution anti-blanchiment dévoyée, transformée en outil de traque, loin de sa mission originelle, après le départ de Ramatoulaye Gadio et l’arrivée d’un fonctionnaire des impôts, Ahmadou Bamba Siby, éminent membre du PASTEF. Un politicien, qui mit entièrement la CENTIF au service de l’agenda de vengeance et de revanche d’Ousmane Sonko.
Placé en détention provisoire le 27 Février 2025 pour « association de malfaiteurs, escroquerie sur les deniers publics et blanchiment de capitaux », le député-maire des Agnam a été remis en liberté provisoire sous contrôle judiciaire par la Cour Suprême, confirmant les ordonnances du juge d’instruction et de la Chambre d’accusation financière, le 28 Avril 2026. Des décisions prises par les juges du siège, dont l’exécution avait été retardée pendant plusieurs mois par les recours systématiques du Parquet, qui ressemblent plus à des manœuvres dilatoires visant à prolonger le plus longtemps possible une commande politique.
 Une hypothèse parfaitement illustrée par ce rappel factuel : une affaire de blanchiment présumé de 125 milliards, ridiculement transformée, par les politiciens commanditaires, en une histoire « d’usage de deux téléphones par un détenu », simple infraction au règlement intérieur de l’établissement pénitentiaire.  Un nouveau dossier, sur lequel le député a été entendu pour les besoins d’une enquête préliminaire, en violation de son immunité, et dont toutes les pièces ont été annulées par la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Dakar, le 26 Avril, la Cour suprême rejetant le recours du Parquet général, le 28 Avril.
 

Amadou Seck Seck
10/05/2026