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Accord de coopération entre les communes du Sud et l’ISEMS

Vendredi 29 Novembre 2024

Bamba ould Dramane, maire de la commune de Rosso et président de l’Association Mauritanienne des Communes du Sud (AMCS) et Tislim Sedikh Fall, vice-présidente de l’Initiative pour la Sauvegarde de l’Entente entre la Mauritanie et le Sénégal (ISEMS), ont signé un accord de coopération visant le développement de plusieurs activités communes, vendredi, au cours d’une cérémonie organisée dans un hôtel de Nouakchott.


Le protocole signé vendredi, porte sur « la création de commissions chargées du suivi et du développement d’un partenariat au service des populations des communes du Sud dans différents domaines, ainsi que des échanges d’expériences, d’études de projets de développement, tout en travaillant à développer en synergie les programmes gouvernementaux ».
Tislim Sedikh Fall, vice-président de l’ISEMS, a annoncé  que la signature du document cadre « permettra, enfin de lancer les activités dans les meilleurs délais, afin d’apporter la contribution de l’AMCS et de l’ISEMS, aux efforts consentis par les communes et les communautés elles mêmes » dans le cadre du processus global de développement.
 Elle a également   engagé la section sénégalaise de l’ISEMS dans la même dynamique de partenariat, autour des intérêts des communautés de la vallée du fleuve Sénégal.
      
 






Amadou Seck Seck






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L’opposition déplore des atteintes répétées à la liberté

Le Pôle de la Coalition de l’Opposition Démocratique (PCOD), regroupant plusieurs partis politiques et organisations “exprime une vive préoccupation, suite à l’interdiction, par les autorités, d‘une activité publique prévue le 11 février, pour l’annonce de la création d’une alliance électorale, ainsi que l’entrave illégale de la tenue de certaines assemblées générales constitutives de partis politiques et les obstacles pour l’accès aux parrainages” dans une déclaration envoyée à “Nouakchott Times”.

La nouvelle alliance électorale concernée par l’activité interdite, regroupe la mouvance RAG du député Biram Dah Abeid, l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR), la mouvance de Mohamed Abdel Aziz, ancien président de la République et d’autres organisations.
Le document pointe “des décisions, manifestement illégales, qui soulèvent de nombreuses interrogations quant au respect des libertés publiques, garanties par la constitution, notamment la liberté de réunion, d’expression et d’organisation politique.
Au delà des implications juridiques, ces restrictions de liberté sont de nature à affecter le climat de confiance et d’apaisement, que notre pôle considère comme une condition essentielle à la réussite d’un dialogue national sérieux et constructif. Cette exigence, avait été clairement exprimée à son Excellence, le président de la République, lors de notre rencontre le mois dernier, en amont du lancement du processus de dialogue national”.
Rapportés au contexte national, les faits dénoncés dans la déclaration “peuvent être perçus comme des signaux préoccupants, susceptibles d’alimenter des doutes quant à l’existence d’une Volonté réelle d’instaurer un cadre véritablement propice au dialogue et à l’ouverture démocratique”.
  Par ailleurs, le pôle de l’opposition démocratique déplore “des attitudes et déclarations injustifiés de certains acteurs politiques, susceptibles d’alimenter les incompréhensions, ou les malentendus artificiels, préjudiciables à la sérénité et à l’apaisement du climat politique, notamment au sein de l’opposition dans toute sa diversité.
 Le PCOD rappelle que l’engagement en faveur du dialogue national, lorsqu’il repose sur des principes, des garanties et une volonté sincère de réforme, ne saurait être réduit à des jugements hâtifs ou attaques personnelles, incompatibles avec l’exigence de responsabilité et de respect mutuel entre forces politiques”.
La déclaration demande “qu’il soit mis fin aux tentatives de sabotage du dialogue, émanant de milieux hostiles à toute réforme sincère, qui brandissent l’argument d’un prétendu et impensable troisième mandat, afin de perturber la sérénité du débat démocratique”.
 

Amadou Seck Seck
15/02/2026