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  <title>www.nouakchotimes.com</title>
  <description><![CDATA[Actualités et informations de la Mauritanie et du monde ]]></description>
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   <title>Pour une Mauritanie fondée sur l’égalité de citoyenneté</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 23:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Déclaration de Biram Dah Abeid au sujet de la pétition signée par 242 personnalités mauritaniennes     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouakchotttimes.com/photo/art/default/97518296-67908225.jpg?v=1785360089" alt="Pour une Mauritanie fondée sur l’égalité de citoyenneté" title="Pour une Mauritanie fondée sur l’égalité de citoyenneté" />
     </div>
     <div>
      Biram Dah Abeid salue la pétition des 242 personnalités qui demandent la reconnaissance constitutionnelle des Haratines et une discrimination positive. Il reconnaît la réalité des faits: l’esclavage a laissé des blessures profondes, et les Haratines subissent encore marginalisation et exclusion dans l’accès à la terre, aux postes et aux opportunités. <br />  Mais il met en garde contre une République organisée en quotas communautaires, qui risquerait de figer les divisions. Pour lui, l’État doit mener des politiques publiques ciblées, transparentes et évaluables pour les zones et populations pauvres et exclues. Les Haratines, premières victimes, en seront les premiers bénéficiaires, sans que ce soit un privilège. <br />  La justice doit être nationale: elle concerne aussi Arabes, Négro-africains, femmes et jeunes. Elle doit traiter le passif humanitaire comme une blessure du pays entier. L’accès à l’État doit reposer sur le mérite et la loi, pas sur la négociation entre composantes. <br />  Objectif: réparer l’histoire sans enfermer les citoyens dans leur origine, et construire une citoyenneté commune où chacun peut dire: "La Mauritanie est mon identité
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La centralité silencieuse du pouvoir</title>
   <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 02:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouakchotttimes.com/photo/art/default/97483202-67882851.jpg?v=1785114603" alt="La centralité silencieuse du pouvoir" title="La centralité silencieuse du pouvoir" />
     </div>
     <div>
      On a beaucoup commenté les réponses du président. On s'est moins arrêté sur ce qu'elles disent de la fonction elle-même. Une rencontre avec la presse, chez un chef de l'État aussi économe de ses mots, cesse d'être un exercice de communication. Elle devient un document politique, où se lit la place qu'il s'attribue dans les institutions et celle qu'il concède aux autres. <br />  Vendredi 24 juillet 2026, après la prière d'Al-Icha, le palais présidentiel de Nouakchott s'est transformé en studio. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani s'est livré à l'une de ses très rares rencontres avec la presse nationale en près de sept années de pouvoir. Quand la parole est rare, parler devient l'événement. Le pays s'est arrêté pour écouter un homme dont le silence a fini par devenir la signature. <br />  Quelques heures plus tôt, ce même vendredi, le même homme recevait des mains de Moussa Fall le document de référence du dialogue national, devant les chefs de pôles politiques. À première vue, les deux séquences n'ont rien en commun. L'une relève du dialogue politique. L'autre, de la communication présidentielle. Elles racontent pourtant la même histoire, celle de la place que le président entend occuper dans le fonctionnement réel de nos institutions. <br />  Depuis, les commentaires se répartissent en deux camps. Les uns saluent l'exercice démocratique et la disponibilité du chef de l'État. Les autres regrettent l'absence d'annonces et comptent les esquives. Le débat est normal, il est même utile. Mais les deux camps, sans le dire, s'accordent sur un même point. Ils n'ont noté qu'une performance. C'est peu, pour une parole aussi rare. <br />  Le sujet de ce texte n'est donc pas l'homme du 24 juillet. C'est la présidence mauritanienne comme manière d'exercer le pouvoir. Ghazouani en est ici le cas d'observation le plus récent. Je me garderai d'attribuer au président des intentions qu'il n'a pas formulées. Les intentions relèvent de la psychologie. Les institutions, elles, s'observent. C'est sur ce terrain que je choisis de me placer. <br />  <strong>Ni naïveté ni procès d'intention</strong> <br />  Relisons ce qui a été dit. Sur le troisième mandat, un débat jugé prématuré et le refus de toute mesure qui ne serait pas prévue par la Constitution ou décidée par le peuple. Sur la corruption, le juge, seul habilité à dire si une accusation est fondée. Sur ses proches, une invitation à porter les preuves aux autorités compétentes. Sur les fonctionnaires poursuivis, une suspension jusqu'au jugement, vingt incarcérations en 2025 selon ses propres chiffres. À chaque question qui coûte, la réponse désigne une règle ou une autorité autre que lui. Le président parle, et sa parole montre ailleurs. <br />  Une première conclusion se présente d'elle-même. Voilà un chef d'État qui institutionnalise. Je m'en méfie. Un langage ne prouve rien. Une institution démontre son existence le jour où elle produit une décision que le pouvoir n'avait ni écrite ni souhaitée, une décision qui lui coûte réellement, et où cette décision s'applique. Depuis 2019, je ne connais aucun épisode documenté de ce genre. L'absence d'exemple ne condamne personne. Elle interdit seulement de conclure. <br />  La conclusion inverse arrive aussitôt. Tout cela ne serait qu'une façade, et le renvoi aux institutions une manière élégante de ne pas répondre. Je m'en méfie tout autant. Les compétences invoquées existent réellement. Renvoyer au juge est parfois la seule réponse juridiquement exacte. La grâce est une prérogative constitutionnelle. Prêter une intention à un homme dont chaque geste admet plusieurs lectures, c'est dépasser ce que les faits autorisent. <br />  Entre ces deux facilités s'ouvre une troisième voie. Et si le président renonçait moins au pouvoir qu'à sa mise en scène ? Le silence ne signifie pas l'absence. La centralité ne signifie pas l'omniprésence. J'appelle cela une centralité silencieuse. La catégorie doit pouvoir servir au-delà de son titulaire. Dans dix ans, la question devra garder son sens. Le président du moment exercera-t-il, lui aussi, une centralité silencieuse ? <br />  Deux dimensions s'y superposent, qui ne se confondent jamais et se mesurent séparément. Le silence se mesure à l'économie de la parole publique, aux formats choisis, aux sujets évités. La centralité se mesure aux instruments conservés, les nominations, l'orientation sécuritaire tenue dans le premier cercle, l'arbitrage final, la grâce. L'affaire des deux députées l'a rappelé cette année. Quand la mécanique parlementaire et judiciaire s'est nouée au point de devenir inextricable, un acte du sommet a suffi à dénouer politiquement la séquence, même si ses suites contentieuses courent encore. Une compétence exercée dans les formes constitutionnelles, rien de plus, rien de moins. La capacité de terminer une crise n'a jamais quitté le palais. <br />  <strong>Deux épreuves</strong> <br />  Une hypothèse qui ne peut pas être contredite ne vaut rien. Celle-ci se vérifie par deux épreuves. La première regarde ce que le sommet accepte de perdre. La seconde regarde qui répond lorsqu'une décision se révèle mauvaise. <br />  Prenons le circuit du dialogue. Seize mois de concertations difficiles. Une réunion élargie en janvier. En juin, une séance d'une dizaine d'heures avec l'opposition, venue demander au président d'arbitrer la question des mandats, et qui s'est heurtée à une neutralité stricte. Une feuille de route consensuelle. Le 24 juillet, la remise du document de référence, avec le souhait présidentiel de conclusions avant la fin de l'année. Le président n'a pas choisi d'arbitrer publiquement chacune des divergences. Il a laissé le processus suivre son cours. Impulsion du sommet, délibération hors du sommet, synthèse, retour au sommet. Le circuit illustre l'hypothèse. Il ne la prouve pas. <br />  Tout se jouera à l'arbitrage final. Si la synthèse lie le pouvoir sur un point qui lui coûte, la réforme du cadre électoral ou l'indépendance de la commission chargée des scrutins, l'institutionnalisation aura commencé pour de bon. Si le sommet retient ce qui l'arrange, la centralité aura simplement changé de décor. <br />  J'ajoute une observation que le processus a fournie lui-même. Le dialogue s'est enrayé des semaines durant sur la controverse du mandat, la seule question qu'il ne pouvait trancher puisqu'elle concerne celui qui le convoque. Un dispositif délibératif dont l'agenda s'arrête à la frontière de la question présidentielle dit, à lui seul, la limite d'une institutionnalisation octroyée. <br />  La seconde épreuve est plus discrète. Je la crois plus instructive. Reprenons l'annonce sur les fonctionnaires poursuivis. <br />  La règle existe depuis trente-trois ans. L'article 13 de la loi n° 93-09 du 18 janvier 1993, portant statut général des fonctionnaires et agents contractuels de l'État, prévoit qu'en cas de faute grave, de manquement professionnel ou d'infraction de droit commun, l'auteur de la faute peut être suspendu par l'autorité ayant pouvoir disciplinaire, laquelle engage sans délai la procédure. Le même article règle le sort de l'agent poursuivi au pénal, dont la situation n'est tranchée définitivement qu'une fois devenue définitive la décision de la juridiction pénale. <br />  Le mot qui compte est peut. La loi ouvre une faculté, elle n'ordonne rien. Elle la confie à l'autorité ayant pouvoir disciplinaire, c'est-à-dire, selon l'article 76, à l'autorité investie du pouvoir de nomination. Aucune automaticité n'y figure. Chaque dossier appelle une appréciation, sous le contrôle du juge administratif. La parole du 24 juillet n'a donc rien créé en droit, et il faut le dire nettement, sous peine de prêter au président une réforme qu'il n'a pas faite. <br />  Elle a fait autre chose. Le chef de l'État a annoncé, depuis une conférence de presse, l'emploi systématique de cette faculté. Une possibilité laissée à des dizaines d'autorités administratives est devenue une politique proclamée du sommet. Voilà la centralité silencieuse saisie dans son geste exact. La décision appartient, en droit, à celui qui nomme. La règle de son emploi général se fixe au palais. <br />  Une question institutionnelle se pose alors. Je la pose sans prétendre la trancher. La Constitution place un premier ministre et un gouvernement entre le chef de l'État et l'administration. La conduite générale des services, l'orientation donnée à des milliers d'agents, relèvent en bonne logique de cet échelon. Qu'une politique disciplinaire d'ensemble se formule ailleurs mérite d'être discuté, pour ce que cela dit de la place réelle du gouvernement dans notre architecture. À quel moment un gouvernement cesse-t-il d'être le lieu où se décide la conduite de l'administration ? <br />  Suivons un cas concret. Un agent est suspendu, la poursuite s'effondre, il est relaxé. Il conteste la mesure, attaque l'acte du ministre, et le ministre défendra sa décision devant le juge. Le problème n'est pas là. Il est de savoir ce que ce ministre a réellement fait. A-t-il exercé l'appréciation que la loi lui confie, dossier par dossier ? A-t-il appliqué une orientation venue d'ailleurs ? S'il l'a appliquée, celui qui l'a formulée n'a signé aucun acte, ne défendra rien devant personne et n'apparaîtra dans aucune procédure. Le choix a été fait ailleurs que là où la loi loge la responsabilité. Ce décalage entre l'auteur de l'acte et l'auteur de la règle qui le commande est, à mes yeux, le vrai coût de cette manière de gouverner. Le juge existe. C'est la responsabilité qui se dilue. <br />  <strong>Pourquoi tout remonte</strong> <br />  Ce constat dépasse le président. Pourquoi tant de dossiers finissent-ils par remonter au sommet ? <br />  Chacun connaît la scène. Un dossier déposé en mars. Une pièce complémentaire réclamée en juin. Un service qui renvoie vers un autre service. Un chef de division qui trouve le dossier régulier, mais qui préfère un avis, puis un second avis, puis une instruction écrite. Personne n'a refusé. Personne n'a décidé. Et l'on finit par entendre la phrase que tout Mauritanien a déjà prononcée ou entendue. Il faut que cela remonte plus haut. <br />  Soyons justes avec ceux qui hésitent. Un directeur qui signe seul engage son nom sur un montage dont il ne maîtrise ni l'origine ni les suites, un ministre arrive dans un département qu'il connaît mal pour une durée que personne ne lui garantit, et l'erreur se paie devant l'inspection ou devant le juge. Toute l'asymétrie est là. Signer expose. Attendre n'expose à rien. Le statut de 1993 énumère soigneusement les fautes et les sanctions. Je n'ai pas connaissance d'un cas où l'une d'elles ait frappé un agent pour n'avoir rien décidé. <br />  Le recours au sommet n'a donc rien d'irrationnel. C'est souvent le seul qui produise un résultat. Il a un prix. Chaque dossier réglé d'en haut apprend à l'échelon intermédiaire qu'il n'est ni tenu de décider ni exposé à répondre. La faiblesse des administrations pousse les citoyens vers le chef. Le recours au chef entretient la faiblesse des administrations. Le cercle se referme sans coupable identifiable, ce qui fait sa force. Rien là-dedans ne tient à un tempérament national. Ce sont des conduites apprises. Un fonctionnaire qui a vu deux fois une décision courageuse désavouée d'en haut n'a besoin d'aucune théorie du pouvoir pour cesser de signer. Sa mémoire lui suffit. <br />  Cette mécanique éclaire une plainte que l'on entend partout depuis quelques années. Il ne se passe rien. Le sentiment est réel et mérite mieux qu'un haussement d'épaules. L'État continue de construire et de recruter, les salaires tombent chaque mois. Ce qui a changé tient à la manière dont il administre la preuve de ce qu'il fait. Pendant des décennies, une politique publique existait à partir du moment où le chef de l'État l'annonçait ou l'inaugurait. L'incarnation tenait lieu de rapport d'exécution. Quand cette mise en scène se retire, rien ne prend le relais. Les instruments qui pourraient la remplacer, un bilan sectoriel discuté publiquement, des données d'exécution qu'un citoyen suit d'une année sur l'autre, restent peu accessibles et peu commentés. Le citoyen n'a pas une époque de retard. Il se sert du seul instrument de mesure que l'État lui ait jamais fourni, et cet instrument était un homme. <br />  Le silence a lui aussi un coût, et il tombe sur ceux qui entourent le pouvoir. Une parole rare oblige à deviner. Il existe une différence entre une administration qui attend un ordre et une administration qui devance un souhait. La première peut se tromper et le prouver, puisqu'un ordre laisse une trace. La seconde ne se trompe jamais tout à fait, puisqu'elle exécute ce que personne n'a formulé. Une centralité bruyante se laisse contester, parce qu'elle a dit ce qu'elle voulait. Une centralité silencieuse se laisse interpréter, et l'interprète acquiert à son tour une part d'autorité. <br />  <strong>Ce qui restera du centre</strong> <br />  Reste la question que la conférence n'a pas tranchée, et que le pays pose à travers la polémique du troisième mandat. Une retenue personnelle est un style. Elle ne devient une institution que si elle survit à celui qui la pratique. Que reste-t-il du centre quand le centre doit partir ? Un successeur héritera d'une administration habituée à attendre et de ministres habitués à ne pas se découvrir. Il héritera aussi de la faculté de se servir de cette habitude. Aucun de nos textes ne l'en empêchera. <br />  Les conférences de presse passent. Les habitudes qu'une présidence installe chez ceux qui exécutent lui survivent bien plus longtemps. Le véritable événement du 24 juillet ne tenait peut-être à aucune des réponses données aux journalistes. Il tenait à une réponse apportée sans qu'aucun d'eux ait posé la question. Quelle place le chef de l'État entend-il occuper dans l'architecture du pouvoir mauritanien ? <br />  Cette question a cessé de porter sur un homme. Elle porte sur ce que l'État sait faire quand personne ne parle en haut, et sur ce qu'il saura montrer de son travail lorsque plus personne ne l'incarnera. Jusque-là, elle reste ouverte. Elle vaudra pour le président suivant, puis pour celui d'après. Le jour où un dossier difficile trouvera sa solution sans avoir à remonter au palais, la réponse sera venue. Ce jour-là seulement. <br />   <br />  <em>Mansour LY, juriste, analyste politique</em> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Mauritanie. Comment expliquer un si faible taux de réussite au BAC? Réponses d’enseignants</title>
   <pubDate>Sun, 26 Jul 2026 19:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Amadou Seck Seck</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le360 Afrique La Mauritanie continue d’afficher l’un des taux de réussite au baccalauréat les plus faibles au monde. Cette année, seuls 13% des candidats ont été admis, un taux qui reflète la profonde crise dans laquelle se débat le système éducatif mauritanien depuis des décennies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouakchotttimes.com/photo/art/default/97479708-67881572.jpg?v=1785088816" alt="Mauritanie. Comment expliquer un si faible taux de réussite au BAC? Réponses d’enseignants" title="Mauritanie. Comment expliquer un si faible taux de réussite au BAC? Réponses d’enseignants" />
     </div>
     <div>
      <p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ce ne sont pas les résultats de cette année qui pourraient améliorer le taux de réussite au BAC comparativement aux précédentes sessions. <br />    <p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Selon les résultats officiels, 8.188 candidats ont été déclarés admis au niveau des différentes branches lors de la première session du BAC, soit un taux de réussite de seulement 13,56%. <br />    <p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">En dépit d’une amélioration par rapport aux années précédentes, le taux de réussite au BAC, toutes filières confondues, est de15%, dépassant de très peu ceux de 2021 et 2022 qui s’établissaient à 8 et 12% <br />    <p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ces résultats généraux de la première session sont en décalage avec ceux des établissements d’excellence qui ont connu un taux de réussite de plus 64%. Un énorme contraste, qui nourrit la crainte d’une école à deux vitesses. <br />    <p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Après l’annonce des résultats catastrophiques, deux acteurs du secteur de l’éducation expliquent les facteurs derrière cet échec. <br />    <p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Mohamed Jeilany, du syndicat Noor relève que «<i>13% est un taux d’admission très faible qui s’explique par un certain nombre de facteurs objectifs: programme annuel accéléré et même parfois non achevé, devoirs et bacs blancs non pris en compte, classes pléthoriques et coefficients trop élevés pour les matières principales par rapport aux sujets secondaires</i>». <br />  Mohamed Yedaly, syndicaliste explique: «<i>la faiblesse du taux de réussite au BAC peut s’expliquer par des sujets longs et compliqués, la non prise en compte des résultats du travail annuel (compositions et BAC blanc) et un environnement ouvert, marqué par les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle qui détournent les enfants et réduisent le temps consacré aux révisions</i>». <br />    <p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Conséquence de ce taux de réussite catastrophique, explique le syndicaliste il y a «<i>le risque de voir 55.000 enfants exclus pour l’année prochaine à cause de l’âge limite des candidats au baccalauréat fixé à 22 ans</i>». <br />    <p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Rappelons que le pays comptait 64.532 candidats dont 60.376 se sont présentés aux examens du baccalauréat. <br />    <div class="article-body-credits-container">  <div class="article-main-information-credits"> <br />  <span class="article-main-information-credits-capital">Par</span> <span><a class="link" href="https://afrique.le360.ma/auteur/amadou-seck">Amadou Seck (Nouakchott, correspondance)</a>  </span></div>    <div class="article-main-information-subheadline-date article-body-subheadline-date"> <br />  Le 25/07/2026 à 12h01 <br />   <br />  <span class="header-360_current-language">Le360 Afrique</span></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="1086" height="611" src="https://www.youtube.com/embed/JhAxP69XB9Q" title="Mauritanie. Comment expliquer un si faible taux de réussite au BAC? Réponses d’enseignants" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le président Mohamed Cheikh El Ghazouani face à la presse : plusieurs sujets au menu</title>
   <pubDate>Sun, 26 Jul 2026 19:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le président de la République, Mohamed Cheikh El Ghazouani, a fait face à la presse vendredi soir, pendant de longues heures.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouakchotttimes.com/photo/art/default/97479616-67881527.jpg?v=1785088164" alt="Le président Mohamed Cheikh El Ghazouani face à la presse : plusieurs sujets au menu" title="Le président Mohamed Cheikh El Ghazouani face à la presse : plusieurs sujets au menu" />
     </div>
     <div>
      Un exercice marathon, sous la forme d’un Grand Oral, au cours duquel, le chef de l’état était attendu sur plusieurs sujets, comportant sur les grands enjeux nationaux et sous régionaux : économie et pouvoir d’achat, accélération de la mise en œuvre des projets visant la transformation quantitative et qualitative de la Mauritanie, perspectives politiques de dialogue, santé, emploi, éducation, gouvernance et lutte la contre la corruption, sécurité dans le Sahel... <br />  Un exercice très rare, dont la dernière version remontait à l’année 2023. <br />  Un exercice au cours duquel, le président de la République a affirmé “que la Mauritanie, poursuit son processus de développement, avec des perspectives prometteuses” malgré tous les défis aux quels elle fait face. <br />  Les différents défis évoqués au cours de cette rencontre présidentiel, avec la presse public et privée, concernent “la gouvernance, le renforcement de l’unité nationale et de la cohésion sociale, la lutte contre la pauvreté, l’injustice et la vulnérabilité, la construction d’une économie productive et diversifiée, les défis liés à la sécurité nationale et régionale, dans un Sahel en proie à l’instabilité causée par la violence terroriste”. <br />  Les questions relatives à l’unité nationale renvoient à une perspective de solution du passif humanitaire des années 1989/19991. <br />  &nbsp;Celles portant sur la cohésion sociale, charrient &nbsp;le souvenir de la question historique de l’esclavage, ou ses séquelles. <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Synthèse AS&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.nouakchotttimes.com/Le-president-Mohamed-Cheikh-El-Ghazouani-face-a-la-presse-plusieurs-sujets-au-menu_a791.html</link>
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   <title>Renforcement des standards qualités de BLS International pour les demandeurs de visas en Mauritanie</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 13:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BLS International, partenaire mondial de premier plan spécialisé dans les services technologiques et basés sur l’IA à destination des gouvernements et des citoyens “continue à renforcer ses opérations de service visas et consulaires axés sur la qualité en Mauritanie” annonce un Communiqué de Presse publié mercredi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.nouakchotttimes.com/photo/art/default/97432288-67855971.jpg?v=1784719980" alt="Renforcement des standards qualités de BLS International pour les demandeurs de visas en Mauritanie" title="Renforcement des standards qualités de BLS International pour les demandeurs de visas en Mauritanie" />
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      Cette nouvelle étape sur une trajectoire constante de progrès et d’amélioration des prestations s’appuie “sur des systèmes de surveillance intelligents, des contrôles opérationnels renforcés et des dispositifs de gouvernance alignés à l’échelle internationale, concus pour garantir l’équité d’accès, la transparence et la cohérence des services à travers l’ensemble des points de contact des demandeurs” détaille la déclaration. <br />  En tant que partenaire de confiance des gouvernements et fournisseurs de premier plan&nbsp; de services gouvernementaux &nbsp;aux citoyens (G2C) intégrant l’IA et la technologie, BLS International déploie des mécanisme de surveillance en temps réel et de supervision opérationnelle au sein des systèmes d’attribution des rendez-vous et des environnements de service, afin de garantir des expériences fluides, réactives et centrés sur les demandeurs, grâce à une supervision technologique avancée et des référentiels structurés d’assurance qualité, BLS International améliore en continu la fiabilité de ses services, &nbsp;tout en s’adaptant aux attentes des évolutions des missions diplomatiques et des demandeurs”. <br />  &nbsp; <br />  Contrôles intelligents d’intégrité pour limiter les rendez vous autorisés&nbsp; Devant l’enjeu de garantir un accès équitable au système et de sécurisation des données “BLS International met en œuvre un dispositif multi couches d’intégrité des rendez vous combinant des mécanismes de vérification humaine, notamment CAPTCHAT, authentification OTP et détecteur de présence, avec des contrôles anti automatisation tels que la détection d’anomalies de réservation, la limitation des tentatives et l’analyse des temps de réponse. <br />  Ce dispositif renforce les principes de transparence et d’égalité d’accès, tout en garantissant une expérience de rendez plus sécurisée et plus fiable”. <br />  &nbsp; <br />  Renforcement de l’expérience du demandeur par un dispositif de suivi opérationnel <br />  Les dispositifs de suivi opérationnel et les référentiels internationaux de qualité, permettent “le renforcement l’expérience des demandeurs au sein des environnements de service grâce à des dispositifs structurés de de revue opérationnelle axées sur l’accompagnement notamment lors des périodes de forte demande. <br />  Ces opérations s’appuient sur des dispositifs de gouvernance et d’assurance conformes aux standards incluant l’audit ISAE 3402 type II, ainsi que des normes telles que ISO 9001-2015, pour le management afin de renforcer la qualité du service, BLS International poursuit le déploiement des initiatives de développement des compétences des équipes, ainsi que des processus de revues opérationnelles accès sur l’accompagnement des demandeurs, les standards de communication, les procédures opérationnelles et la cohérence des services sur l’ensemble des sites”. <br />  BLS International Services est un partenaire mondial de confiance spécialisé dans les services technologiques pour les gouvernements et les citoyens. <br />  &nbsp;Depuis 2005, l’entreprise jouit d’une réputation irréprochable dans les domaines des visas, passeports, services consulaires et citoyens, E Gouvernance, attestations, biométrie, E Visas et services de détails. <br />  L’entreprise collabore avec 46 gouvernements clients, incluant des missions diplomatiques, ambassades et consulats, et s’appuie sur des technologies et processus garantissant la sécurité des données. <br />  BLS International dispose aujourd’hui, d’un réseau mondial de plus de 50.000 centres, et emploie plus de 60.000 collaborateurs offrant des services consulaires, biométriques et citoyens de haute qualité. <br />  BLS International est certifié par de nombreuses distinctions internationales portant sur le système de management. <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;AS&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;
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